mercredi 23 novembre 2022

mercredi 23 novembre

aven PELOUS DEL CAILLOUX 

Lionel, Michel F., Thierry

Dimanche une rapide désobstruction de Lionel semble prometteuse au bruit que font les pierres jetées dans l'orifice ! Rendez-vous est pris ce mercredi pour explorer ce nouvel aven, Thierry étant passé mardi matin, les brouillards sévissant encore, pointer le trou et constater un courant d'air et Guillaume le soir pour élargir un peu plus. 

Nous nous retrouvons à trois ce mercredi et nous commençons par planter deux spits dans la première verticale qui semble étroite. Lionel descend assuré par Michel pour agrandir ce qui peut l'être.

L'entrée avant élargissement de Guigui.


Lionel élimine quelques becquets gênants.

Les 10 premiers mètres restent techniques à la remontée.

Arrivé sur un palier, après agrandissement d'une lucarne concrétionnée, Thierry le rejoint armé d'une perfo et du matos adéquat pour équiper un plan fortement incliné jusqu'à un ressaut concrétionné sous un plancher stalagmitique suspendu. Puis une portion plus verticale s'annonce pour aboutir sur un sol pierreux avec juste assez de corde et d'amarrages !

Le premier toboggan d'ampleur sympathique, après l'étroitesse du ressaut d'entrée.

On aboutit sur un plancher suspendu.


Pas moins de 4 fractionnements sont nécessaires pour atteindre le fond !

La fin est plus verticale sur une coulée mondmilcheuse.

Un bouchon de pierres est présent mais le courant d'air est bien là, nulle trace de Co2...

Michel et Lionel entament la désobstruction...

...mais il faudra revenir avec quelques outils.

Bref, une belle et rapide petite explo jusqu'à - 35 m qui ne demande qu'à être poursuivie.

Thierry

dimanche 20 novembre 2022

samedi 19 novembre

grotte du RAID

Lionel, Michel F., Thierry 

Ce samedi, petite balade dans la grotte du Raid à Vallon-Pont d'Arc ; objectif : déséquipement du puits Argilier d'accès à la rivière pour un nettoyage des cordes. L'accès à la grotte est émaillée du croisement d'un sanglier et d'un chasseur lui tirant dessus à proximité. Grosse frayeur, nous ne tardons pas mais aucune pancarte ne signalait la chasse !

Equipement au niveau du départ de la salle Frigide Barjot.


Dans le P20...

L'accès à la salle Solène.

La lucarne d'accès au puits Chinois.

Le puits Chinois.

La base du puits est évidemment inondée à cette époque, interdisant l'accès aux canyons aval et amont.

Le P 30 d'accès à la rivière Argilier.

Une vire d'accès permet, après un petit pendule, de s'organiser.

En bas, la présence de deux cordes supplémentaires oblige de se répartir les tâches : Michel déséquipe la longue corde des puits Argilier et Chinois pendant que je remonte les cordes supplémentaires. Retour sans problème...



Pause repas à la salle Solène.

Thierry

jeudi 17 novembre 2022

Mercredi 09 & 16 novembre

pertes plateau de Labeaume

Lionel, Pat, Thierry 

Mercredi 09, les précipitations commencent à proposer un rendu intéressant, aussi je propose l'après-midi à Lionel un passage sur certains points stratégiques du plateau de Labeaume. Nous nous rendons d'abord sur le secteur de la perte du Sauvage qui a bien absorbé puis suivons les traces d'écoulement jusqu'à deux points d'absorption évidents qu'il faudra agrandir, d'autant que le bruit sympathique de chute accompagne l'un d'eux. Puis c'est au tour du secteur de la perte du Fendant que nous prospectons ; là aussi ça a bien coulé et, après le tour du propriétaire, je découvre un petit orifice caché par les herbes qui semble être le point terminal d'absorption.

Petit trou deviendra grand...

Départ ensuite sur le secteur de Cavagnac où nous allons voir la perte signalée par Lionel lors de la précédente pluie et que nous avions vue tous les trois avec Michel.

Ca baigne...

La perte absorbe bien...

Mais en augmentant le débit, elle sature vite !

La perte de Cavagnac coule beaucoup...

Vraiment beaucoup ! Va vraiment falloir s'en occuper sérieusement quant à la désob ! Alors Remène 1 ou Bridouir ? Help Judi ! Un petit traçage stp...

Hier, retour à la perte n°2 du Fendant avec Pat en renfort : 2 h de désob où semble apparaître un conduit bien lavé sympathique ! A suivre...

C'est déjà plus grand !



Ca plaisante pas...

Nous allons ensuite faire un petit tour à la perte du Fendant où un effondrement avait condamné l'accès au puits lors d'une crue ; Lionel a tôt fait de nous réouvrir le passage et nous constatons la présence du siphon 10 m plus bas : il va falloir réfléchir au pompage car nous sommes à - 17 m.

La perte du Fendant dont la clôture ne supporte pas les crues récurrentes ; découverte par Judi et ouverte en octobre 2008 par Benji et Thierry. Plongée par Jean-Pierre, l'étroitesse du siphon recquiert un pompage. Le terminus de la Baume du Pêcher n'est pas loin !

Dernier regard ensuite sur un perte qui s'est ouverte deouis peu : Pat s'arrête sur un petit puits nécessitant une corde ! Bref, du boulot en perspective...

Thierry

photos Pat & Thierry

mercredi 9 novembre 2022

lundi 7 novembre 2022

Dimanche 6 novembre

Perte de l'Interrogation ( Rosières )

Jérôme, Benoît, Anne-Marie, Pat


       Retour sur le Trias pour essayer de forcer le colmatage terminal de la " Galerie Bleue " ( voir CR du 11juin 2022 ).

   En longeant le ruisseau de Rochepierre nous constatons que la dernière grosse crue de fin octobre a laissé des embâcles à plus de 2 m de haut. Avant de rentrer dans la cavité nous allons jeter un oeil à l'entrée de la Perte n°2 pour voir si notre aménagement a bien résisté.

Le maximum de la crue au niveau de l'entrée de la Perte n°2.

   
Le muret de protection est encore là ainsi que la première porte qui a empêché l'intrusion de gros blocs. 

Au premier plan à droite ce qui reste du muret de pierres sèches.

     Seules de grosses brindilles se sont coincées sur les côtés. 

    Par contre le premier muret de pierres sèches à été en partie emporté ainsi que la totalité des blocs extraits qui formait une terrasse jusqu'à la perte n°1. 


Mais où est passée notre terrasse patiemment aménagée ?

    Il y a même un bloc de béton de 200 kilos qui a été charrié sur une quinzaine de mètres. Ca a dû pulser sérieux...

Les blocs scellés par le béton emportés vers l'aval.

     Pour la Perte de l'Interrogation, située un peu plus haut, 15 cm de plus et la rivière s'y engouffrait et aurait pu tout boucher.

    La cavité étant intacte, nous y entrons sur les coups de 11 h munis de tout l'outillage nécessaire pour creuser. 


     Nous sommes dans une cloche au sommet de la galerie et normalement il suffit de déblayer l'éboulis marneux en longeant le plafond pour passer de l'autre côté. Enfin ça c'est la théorie...

Démarrage du chantier : nous commençons à creuser sous ce qui nous semble être le plafond de la galerie.

     Les conditions de travail sont optimales, nous avons suffisamment de place, les bons outils et, au début en tout cas, des équipiers enthousiastes et motivés... En 1 heure, nous évacuons environ 2m3 et descendons d'un bon mètre. Ca avance vite malgré la présence d'une poche de boue liquide qui n'était pas prévue.

     Nous ré-attaquons de plus belle après une solide restauration, mais on se fait quand même quelques frayeurs car le plafond et les parois marneuses sont très instables et ont tendance à s'écrouler tous seuls sans crier gare. Deux heures plus tard, force est de constater que nous ne savons plus vraiment où creuser... Ne sommes-nous pas en train de carrément forer un tunnel à travers le plafond ? 

L'état final du chantier : un gros trou et une belle goulotte d'évacuation.

    Comme les strates, la motivation se délite peu à peu... et dépités nous déclarons forfait.

Derrière, dessous, à droite, à gauche ? Y'avait p'tèt la suite d'la galerie ...

     Sur le chemin du retour, nous nous attardons dans le secteur des " Galeries roses " pour essayer de trouver d'où pourrait provenir l'amont de la rivière qui sort, à cet endroit, d'une fissure centimétrique au ras du sol. 


     Nous remontons vers la " Salle Rose " et ses nombreux départs. 

La " Salle Rose ". Au sol les gros blocs de grès et à droite les traces du passage de la rivière.

De curieux nodules noirâtres coincés dans les parois.

Sur la face plane d'un des blocs de grès, un étrange marquage vraisemblablement naturel.

     Nous suivons les anciennes  traces d'écoulement qui proviennent d'un laminoir très bas, déjà repéré, mais jamais forcé.

    Jérôme s'y enquille et à l'aide d'un piochon arrive à agrandir le passage et peut s'avancer sur une dizaine de mètres jusqu'à un boyau réservé à de petits gabarits... Mais aujourd'hui le " petit gabarit " de l'équipe en a sa claque et refuse l'obstacle en dépit de nos prières.

    Juste avant de repartir, sous nos yeux admiratifs, c'est Benoît, infatigable, qui s'attaque à enlever de gros galets de grès qui obstruent un départ sous jacent dans un recoin de la " Salle Rose ". Malheureusement un gros bloc lui échappe et vient boucher l'entrée du méandre. Mais ses forces décuplées par la motivation il arrive à bouger ce joli bébé et à le remonter. Mais un mètre plus bas le boyau est impénétrable et rejoint vraisemblablement un étroit conduit entrevu dans la " Galerie Bleue ".


Le départ du laminoir au sol de la " Salle Rose ".

     Il faudra revenir et en profiter pour finaliser les multiples petits morceaux de topo manquants.

                                                                               Pat

 

dimanche 6 novembre 2022

Loubière - Vercors

samedi 05 novembre 

Guillaume, Michel F.,Thierry, Régis

Pris par nos explos de cet été, le Vercors ne nous a guère vu cette année ; une sortie est donc programmée avec deux objectifs : revoir la trémie de l'avant-dernière salle de la Balme de l'Escargot où fin 2021 une cataracte tombait du plafond et disparaissait dessous. Puis une 1/2 journée de prospection où une paire de scialets avait été repérée.

Des chasseurs étant en opération dans le secteur et la fraîcheur marquée nous incite à d'abord aller sous terre.

Guillaume choisit de fouiller le seul passage pénétrable sous la trémie et se fait copieusement arroser, même si le débit n'est pas celui du Nouvel an 22 !

Puis suite à ce premier échec, on tente d'ouvrir un second passage où finalement l'eau s'échappe dans une fissure mpénétrable.

La trémie se révélant trop instable, toute idée d'entamer des travaux plus conséquents est abandonnée ; nous ressortons pour nous réchauffer, enfin façon de parler car le soleil ne fera que quelques timides apparitions, la neige étant tombée vers 1600 m.

Après un rapide repas, nous allons sur le secteur repéré : Michel avec Régis en assistance descend un premier scialet déjà inventorié par nous mais bouché par la neige quand nous l'avons vu en avril 2011 (même si sur le moment aucun souvenir n'en subsiste donc vive les notes d'explo !).



Michel franchira deux ressauts à la suite du puits d'entrée, la neige ayant bien évidemment disparu ; le départ étroit du fond sera revu rapidement.

Pendant ce temps, Guillaume et Thierry revoient des cavités marquées A1 & A2 anciennement visitées puis poursuivent la prospection jusqu'à découvrir un départ prometteur bouché mais où la paroi recèle pas moins de 3 vieux spits ! Branle-bas de combat, tout le monde vient en renfort pour pulvériser un gros bloc récalcitrant, ce qui est réussi au bout d'1/2h d'efforts intenses.


Des 2 avens marqués "A", le 2ème est de loin le plus esthétique.

Une fois dégagé, Thierry franchit un P8, puis après une courte mais vaste galerie bute sur un P10 dans une roche très gélifractée.

Ce scialet sera donc à poursuivre mais surtout il faudra en retrouver l'historique car le P10 a aussi été descendu comme le prouve le spit au sommet. Nous lui attribuons le n° LOU 85 pour suivre la logique de l'inventaire suivi depuis 12 ans et en préparation du second tome sur le Vercors.