jeudi 23 avril 2026

 Mercredi 22 avril

Aven du Devès de Serre n°2 ( St Laurent  sous Coiron )

Julot ( Régis Brun ), Thierry,  Anne-Marie, Pat.


     Il y a une quinzaine de jours, nous avons été topographier l'aven du Devès de Serre n°1. Ensuite, à la recherche du n°2, nous sommes tombés sur une entrée étroite qu'Anne-Marie a commencé à descendre sans toucher le fond ( voir CR du 06/04 ).

     Ce que nous avons trouvé correspond - t - il au n°2 ? La description dans le fichier ne fait pas mention d'un puits d'entrée très étroit...

     Entre temps, Thierry en fouillant dans ses archives, a remis la main sur un croquis du N°2 qu'il a réalisé en 1997 lors d'une visite.

     La pluie tombe depuis ce matin mais la météo a annoncé que cela cesserait vers 14h. C'est donc l'heure choisie de notre rendez vous à la maison. Hubert qui devait nous montrer l'entrée a décliné sa proposition n'ayant qu'une confiance limitée de la prévoyance météorologique ( la suite lui donnera totalement raison...)

     Ce n'est donc qu'à partir de 16 h, quand la pluie a bien voulu enfin s'arrêter, que nous nous mettons en route.

     D'abord un petit tour au n°1 pour montrer l'entrée à Julot et Thierry puis prospection autour du dolmen pour trouver ce fameux n°2 du fichier.

     " Choux blanc ! " Rien à faire nous ne trouvons rien et du coup on se rabat sur l'entrée précédemment repérée. Une corde et une échelle ( amarrée plus bas ) sont mises en place et c'est de nouveau AMG qui part la première dans le puits. 

     La descente se fait doucement, détecteur de CO2 en bandoulière ( ce qui devient une obligation en Ardèche par les temps qui courent ).

      Arrivée en bas du puits, elle nous signale la présence d'une belle carcasse de sanglier en putréfaction et un taux de CO2 de 0,5 %.

     Je m'équipe et la rejoins. Le puits n'est pas très large mais descendeur en bout de longe ça passe tranquille.

     La suite du P10 est un méandre calcité ponctué de deux étroitures désobstruées ( nous ne sommes pas en première ! ). 

     En continuant au même niveau, on bute au bout d'une vingtaine de mètres sur un colmatage terreux. Deux vieux seaux laissés en place témoignent d'un tentative de désob avortée.

    En revenant sur nos pas, on trouve un ressaut donnant accès à la partie inférieure du méandre encombré de blocs. Le taux de CO2 grimpe à 1,5 %. Là encore on s'arrête devant un bouchon de terre obstruant la galerie.

    La remontée du P10 s'effectuera sans trop de difficulté en prenant son temps.



    Nous plions bagages et rentrons sous une pluie battante pas du tout prévue par Météo France et Météociel...

    Le croquis de Thierry décrivant parfaitement ce que nous avons retrouvé c'est bien le n°2 que nous avons descendu. Il faudra y revenir dresser une topo complète, par beau temps si possible...

                                                                                   Pat

     

mardi 21 avril 2026

lundi 20 avril

grotte de Beaussement

Michel F., Thierry

Suite et fin des relevés Co2 dans la cavité cette fois-ci accompagné de Michel qui ne connaît pas le fond.

 

Sortie de la vm3 : le détecteur confirme les 1.66 % de l'avant-veille. Suit un passage encore bien humide et glaiseux franchement glauque !




Le parcours qui suit est plus sympa et le paysage typique des cavités actives du Jurassique.

La corde à noeuds est toujours présente pour accéder à la vm4.

Taux à la vm4 encore acceptable...

La descente pour accéder à la vm4, alimentée par l'actif issu du siphon du puits Tao.

Environnement particulièrement boueux à la vm4 mais elle est vide aujourd'hui.

La galerie postérieure reprend du volume ; le taux plafonnera à 2 %.

Une arrivée latérale ne semble rien donner...


L'accès à l'ancien terminus, la corde à noeuds facilite grandement là aussi le franchissement.

Le départ vers le puits Tao ouvert en 2011 déjà : nous n'irons pas aujourd'hui car la suite nécessite de la corde. Au-dessus , la trémie : je n'ai pas retrouvé le départ prometteur en hauteur. Ais-je fantasmé ? Il faudra revenir.

Ce laminoir ne demanderait pas grand chose pour être franchi et il ne part pas en direction du puits Tao ; à voir à l'occasion... 
Sortie de 3 h, Michel en profitant de se salir copieusement dans un boyau latéral que nous avions vu finalement et se terminant sur la trémie.
Thierry

samedi 18 avril 2026

samedi 18 avril

 grotte de Beaussement

Thierry

Petite visite à un trou que je connais bien pour avoir découvert une suite au fond avec Gillou après des travaux difficiles (puits Tao et siphon encore vierge) mais il reste au moins deux départs à revoir de plus près. Pour l'instant, il s'agit de faire des relevés Co2 jamais pratiqués dans la cavité.

La vire d'accès est toujours aussi aérienne, âmes trop sensibles au vide s'abstenir !

Entrée partiellement bâtie toujours aussi sympathique...


La grotte alterne au début chaos de blocs et univers concrétionné avec de beaux volumes.

La vm2 est désamorcée, on doit pouvoir aller jusqu'à la suivante.

Les chenaux de voûte de Beaussement valent le coup d'oeil.


Arrivé au Labyrinthe, les traces sont souvent effacées par la crue ; pour l'instant les taux restent faibles.

En bas de la salle du Mât, l'air est toujours bien respirable.

La grille stalagmitique qui barre le haut de la salle : il n'a pas manqué grand chose pour fermer toute suite !

Pareil ! La trémie qui marque la redescente vers la vm3 ne laisse qu'un passage entre les blocs.

Le cloaque de la vm3 : la bâche, toujours blanche, pour poser les affaires propres prouve que la mise en charge ne s'est pas produite depuis deux ans !

A gauche la vm3, à droite le minuscule "affluent" (1 l/mn) qui remplissait la vasque et qui coule même l'été.

Au fond de cet infâme boyau glaiseux et humide,  résonnance et courant d'air bien présent en été viennent aiguiser les appétits, vite refroidis par les conditions de désobstruction ! Une première opération d'élargissement n'a livré aucune réponse visuelle...

Clairement le Co2 augmente sensiblement en amont de la salle du Mât.
Prochaine sortie sur site : prise des taux juqu'à la grande salle vers le puits Tao ; en espérant être à deux cette fois-ci car la suite est plus engagée et c'est plus sympa.
Thierry

vendredi 17 avril 2026

jeudi 16 avril

avens CdL 5 & de la Citerne

Michel F., Thierry

Dans mes carnets, traîne cet aven découvert lors de la triste année du covid et où je m'étais arrêté au sommet d'un petit puits ; n'ayant aucun souvenir du contexte, on part avec Michel avec tout l'équipement nécessaire qui s'avèrera superflu. On mettra un peu de temps à le retrouver malgré des coordonnées précises.

Au fond de ce couloir exigu, une lucarne peu visible que j'avais désobstruée en 2020.

Un courant d'air permanent semble affecter le trou, mais à cette profondeur et avec le mistral, il faudra confirmer en hiver.


Une fois rétabli derrière la lucarne, force est de constater l'étroitesse du ressaut même si Michel parviendra à casser le bloc au milieu. Le fond semble plus large mais la remontée paraît pour le moins délicate.
On décide de reporter à l'hiver prochain une dernière inspection avec un membre (une en fait !) de l'équipe plus fin que nous (dans tous les sens du terme !). Je décide de faire visiter à Michel l'aven de la Citerne qu'il ne connaît pas et découvert en 2020 dans la foulée.




Petite cavité sympa pour l'initiation ; il faudra penser à vérifier si le siphon aval se désamorce en fin d'été (ça paraissait pas gros tout de même !).
Thierry

jeudi 16 avril 2026

mercredi 15 avril

grotte du G6

Thierry 

Petite visite post-hivernale au G6 après un hiver bien humide pour vérifier les niveaux.

Les crues de cet automne-hiver n'ont pas eu l'ampleur de celles de 2024, la rubalise étant quasi en place.

Pas de courant d'air au sommet de l'échelle mais on respire convenablement (évidemment j'avais oublié mon détecteur !).

La bâche de l'étroiture du Robinet a été nettoyée ! On l'enlèvera en fin de saison avant qu'elle ne se dégrade trop.

Toujours pas de courant d'air : la corde est lavée mais pas la main courante en haut, témoignant d'une mise en charge moindre.


L'eau, présente assez tôt dans la galerie "Coucou", laisse entrevoir un cheminement humide et, effectivement, on se mouille jusqu'à la taille.

Les "Abeilles de Troyes" coulent effectivement bien en utilisant la perte la plus éloignée.
Le tuyau de vidange du bassin a été quelque peu expulsé (au fond, à droite le départ des "Abeilles de Troyes") ; je le remets en place même si l'exutoire est encore noyé.

Je pousse jusqu'au siphon des Graviers, bien entendu amorcé.

Retour rapide (la galerie "Coucou" sans kit c'est plus reposant !) avec une bonne transpiration : guère de Co2 mais sans courant d'air.
Thierry