lundi 14 septembre 2026

lundi 14 septembre

grotte du RAID - réseau 1

Thierry 

Une fois encore, je pars seul au combat et combat il y a, même si les étroitures ne sont jamais sévères, le parcours est tortueux et accrocheur ... Il s'agit d'aller revoir un petit réseau latéral à la salle du Tatoué, exploré en 1ère avec Guillaume, jamais topographié et vu une seule fois.

La descente du ressaut qui mène au réseau 1 débouche sur des digitations vite impénétrables, comme ici où le départ d'un puits est trop étroit pour être descendu.

Un ancien porche s'avère bouché, la surface est proche...


Un petit gour résiste à la sécheresse ; cette petite salle s'atteint après un ramping peu sympa.

Les formes de "disques" sont fréquentes au Raid.

La montée à la salle du Tatoué exige une escalade d'une dizaine de mètres.


La salle du Tatoué n'a pas de forme bien définie ; elle est envahie de racines qui descendent sur plus de quinze mètres. La morphologie évoque néanmoins une genèse en régime noyé sans doute de bas en haut.

Cette diaclase surplombe un puits là aussi iménétrable ; l'ambiance est très sèche.

Là-haut, un petit départ légèrement ventilé...

La lucarne agrandie manuellement avait demandé de sérieux efforts ; c'est le début d'une série de contorsions à travers un univers très concrétionné. La topo commence ici.


C'est joli mais qu'est-ce que ça accroche !

La seconde lucarne débouche dans du plus confortable sans être l'eden ; c'est un peu labyrinthique comme d'habitude au Raid.

L'accès à la galerie Charal se fait par un ressaut : nous l'avions franchi sans agrès en 1ère mais en s'aidant pour la remontée ; seul, je mets un bout de nouilles salvateur...

La galerie Charal est visiblement parcourue par un actif ; je ne m'en rappelai pas ! Le secteur est très ventilé, l'aval méritant d'être gratté. L'amont est constitué de cheminées remontantes.
La topo confirme l'intérêt du secteur car il s'avance en plein terrain inconnu sous le plateau ; le courant d'air motive aussi mais une suite éventuelle demande une fouille plus approfondie tellement le coin est gavé de concrétions. La sortie me rappelle que je n'ai plus 20 ans car j'ai l'impression d'être passé dans une lessiveuse !
Thierry

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