Mercredi 22 avril
Aven du Devès de Serre n°2 ( St Laurent sous Coiron )
Julot ( Régis Brun ), Thierry, Anne-Marie, Pat.
Il y a une quinzaine de jours, nous avons été topographier l'aven du Devès de Serre n°1. Ensuite, à la recherche du n°2, nous sommes tombés sur une entrée étroite qu'Anne-Marie a commencé à descendre sans toucher le fond ( voir CR du 06/04 ).
Ce que nous avons trouvé correspond - t - il au n°2 ? La description dans le fichier ne fait pas mention d'un puits d'entrée très étroit...
Entre temps, Thierry en fouillant dans ses archives, a remis la main sur un croquis du N°2 qu'il a réalisé en 1997 lors d'une visite.
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La pluie tombe depuis ce matin mais la météo a annoncé que cela cesserait vers 14h. C'est donc l'heure choisie de notre rendez vous à la maison. Hubert qui devait nous montrer l'entrée a décliné sa proposition n'ayant qu'une confiance limitée de la prévoyance météorologique ( la suite lui donnera totalement raison...)
Ce n'est donc qu'à partir de 16 h, quand la pluie a bien voulu enfin s'arrêter, que nous nous mettons en route.
D'abord un petit tour au n°1 pour montrer l'entrée à Julot et Thierry puis prospection autour du dolmen pour trouver ce fameux n°2 du fichier.
" Choux blanc ! " Rien à faire nous ne trouvons rien et du coup on se rabat sur l'entrée précédemment repérée. Une corde et une échelle ( amarrée plus bas ) sont mises en place et c'est de nouveau AMG qui part la première dans le puits.
La descente se fait doucement, détecteur de CO2 en bandoulière ( ce qui devient une obligation en Ardèche par les temps qui courent ).
Arrivée en bas du puits, elle nous signale la présence d'une belle carcasse de sanglier en putréfaction et un taux de CO2 de 0,5 %.
Je m'équipe et la rejoins. Le puits n'est pas très large mais descendeur en bout de longe ça passe tranquille.
La suite du P10 est un méandre calcité ponctué de deux étroitures désobstruées ( nous ne sommes pas en première ! ).
En continuant au même niveau, on bute au bout d'une vingtaine de mètres sur un colmatage terreux. Deux vieux seaux laissés en place témoignent d'un tentative de désob avortée.
En revenant sur nos pas, on trouve un ressaut donnant accès à la partie inférieure du méandre encombré de blocs. Le taux de CO2 grimpe à 1,5 %. Là encore on s'arrête devant un bouchon de terre obstruant la galerie.
La remontée du P10 s'effectuera sans trop de difficulté en prenant son temps.
Nous plions bagages et rentrons sous une pluie battante pas du tout prévue par Météo France et Météociel...
Le croquis de Thierry décrivant parfaitement ce que nous avons retrouvé c'est bien le n°2 que nous avons descendu. Il faudra y revenir dresser une topo complète, par beau temps si possible...
Pat

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