mercredi 26 mars 2025

mardi 25, mercredi 26 & jeudi 27  mars

Rancs des Biols et du Bœuf

Michel F., Thierry

Poursuite de la prospection systématique dans ce vaste secteur prometteur mais si difficile à franchir.

Le n° 39 donnera 15 m de 1ère sans plus.

Joli petit puits sans continuation pénétrable (n°40).

Celle-là , quand elle s'est garée dans la doline, je ne devais pas être bien vieux ! Pour l'amener à cet endroit perdu en pleine "jungle", ça a du être sportif...

A proximité, une série de conduits recoupés par l'érosion : esthétique mais sans intérêt spéléologique. Ce sont les porches de l'Estafette !

 
Les pluies continuelles ont bien alimenté ces lavognes !

Celle-là non plus n'est pas de première jeunesse ! Modèle ? Sans doute une 4 CV Renault car la plaque d'identification de la marque est toujours présente.



Trois pertes dans un vaste champ dont une mériterait un grattage...
Bref, pas de grandes découvertes, mais une balade toujours aussi sympa ; il reste tant à faire... Retour le lendemain avec Michel.
Objectif, une zone de dolines au Nord du n°39 ; un petit orifice attire notre attention...

Un beau couloir lavé se révèle après une étroiture, mais une coulée barre la suite plus vaste...et comme on a oublié la massette, il faudra revenir dans ce n°41 !
Partis assez tard, il est temps de revenir mais le beau temps semble enfin s'installer. Il reste peu de temps de prospection avant que la végétation ne pousse trop.
3ème couche jeudi : je montre à Michel la vaste perte du RdB, puis les avens Peugeot et nous retrouvons l'aven Immense, légèrement décalé par rapport à mon pointage GPS et qui reste à descendre. Nous en profitons pour aller inspecter l'énorme entonnoir de la perte des Combes n°1 qui ne semble pas avoir évolué.
L'entonnoir donne dans un ressaut sous des blocs coincés...méfiance !
L'eau s'échappe dans un minuscule pertuis quasi colmaté après chaque crue.
Puis nous nous dirigeons vers l'aven du Boyau surprise que j'ai découvert il y a une quinzaine de jours ; je m'étais arrêté sur un amas de blocs dans une petite remontée au bout d'une jolie conduite forcée.
Michel attaque la désob du fond bien ventilée heureusement.

On se relaie pour évacuer les quelques cailloux qui gênent mais l'aire de stockage est limitée sans barquette pour évacuer plus loin.

Désormais, seul le bloc de gauche qui brille gêne pour passer, mais il faudra amener un pied de biche pour le décoller !

Retour car il se fait tard, bien fatigués.
Thierry

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire