mardi 13 août 2024

lundi 12 août

pic de Bure

Jérôme N., Michel F., Thierry

Pour rechercher un peu de fraîcheur, rien de tel qu'une excursion en altitude : mes deux camarades ne connaissant pas le pic de Bure, célèbre sommet du Dévoluy, je décide de les y conduire. Départ à 4h30 sous une très relative douceur.

Pause fraîcheur en arrivant sur ce désert minéral.

Arrivée au sommet en un peu moins de quatre heures pour 1350 m de dénivelée (en arrière-plan : Belledonne).

Pause repas bien méritée sous un vent plus que rafraîchissant avec en toile de fond les falaises du chourum Napoléon.

Le célèbre observatoire médiatisé par un terrible double accident de téléphérique/hélicoptère et par la série de Canal + "la Guerre des Mondes" ; la pureté du ciel explique sa présence.

Le flanc ouest du Dévoluy et à droite les pentes de la montagne d'Aurouze (Superdévoluy), siège de tant de cavités drainées vers les Gillardes.

Retour à l'écrasante chaleur ardéchoise après 7h de randonnée.

Thierry

  

vendredi 9 août 2024

jeudi 08 août

forêt de la Loubière

Thierry

Poursuite de l'inventaire du secteur à des fins d'exploration et d'inventaire profitant d'une journée ensoleillée dans le Vercors.

Je commence par descendre un scialet de la liste inventorié il y a longtemps mais jamais descendu (LOU 51) ; un spit planté plus tard, je parviens à - 25 au fond d'un puits sans issue .
Beau puits cannelé par les ruissellements habituel du Vercors.
Attiré par un replat supérieur, je découvre un nouveau scialet invisible du bas, ce sera le n°94.

J'amarre sur un arbre avec un fractio sur un arbrisseau, la corde frottant un peu mais la faible profondeur de la verticale (10 m) autorise la démarche d'autant que le puits apparaît sans suite.

Surprise ! Une lucarne à droite se cachait derrière un tapis de feuilles ; vite dégagée, elle débouche sur un ressaut d'où sort un courant d'air.

Je passe le bras pour faire une photo mais il faudra élargir pour passer...

Je vais ensuite voir une paire de trous découverts en mars mais aucune suite se révèle même si l'un d'entre eux recèle une vieille corde moussue ; un courant d'air sort des blocs sous-jacents mais pas de suite visible.

Thierry


 

jeudi 1 août 2024

jeudi 1er août

perte R.B.1

 Michel D., Régis, Thierry

Après 21 h de travail pour extraire la boue du boyau latéral (auquel ont participé en plus Gillou, Lionel, Michel F. et Pat), souvent tête en bas, l'obstacle a éte franchi ... temporairement !

Vue de la suite motivante, l'obstacle non encore franchi.

Le point bas enfin franchi, Michel s'acharne à agrandir le passage.

La suite n'est guère avenante (la botte donne l'échelle).

Du concrétionnement est venu obstruer en partie le petit orifice.

Derrière cela paraît (un peu) plus grand.

Un fort courant d'air aspirant ne serait pas présent, cela fait longtemps qu'on aurait abandonné ; il va falloir du courage pour la suite...

Thierry

vendredi 26 juillet 2024

 jeudi 25 juillet

secteur Malaterre-Loubière

Michel F., Thierry

Objectif Vercors ce jeudi avec un temps agréable pas trop chaud ; le matin, la cible est un scialet que j'ai repéré lors d'une balade avec mon épouse.

Malgré trois entrées (!), le scialet des Moucherons (S1) est peu visible sans s'approcher à proximité.

Je choisis l'entrée la plus commode et doit fractionner deux fois.

L'orifice le plus haut absorbe directement les écoulements du ravin et est très exposé aux chutes de pierres.

Que c'est agréable de descendre une verticale bien propre sans transpirer à grosses gouttes !

Au fond du puits, un orifice semble annoncer une suite potentielle...

Nous descendons l'éboulis de terre, blocs et branches pour stopper sur un passage non franchissable en l'état.

Le passage est élargi en quelques minutes...

L'autre côté de l'étroiture révèle une petite salle concrétionnée (remplie de moucherons) prouvant que nous sommes les premiers mais la suite est dans l'éboulis, chantier trop titanesque pour espérer quelque chose.

Je propose alors à Michel d'aller voir une grotte voisine que j'ai désobée et où une suite intéressante se présente.

Pourtant en bordure d'un sentier fréquenté, cette cavité (S2) n'était pas répertoriée et n'avait fait l'objet d'aucune désob...

La partie que j'ai ouverte ; la grotte se développe selon le pendage mais la galerie était beaucoup plus vaste à l'origine.

Au fond, un ressaut avec méandre plus large mais il y a un peu de boulot avant ; un net courant d'air aspirant rend le trou intéressant.

Retour à la voiture où, lors de la collation, nous rencontrons un vttiste du SGCAF pas tout jeune non plus (76 ans : bientôt la moyenne d'âge des spéléos d'explo ?). L'après-midi est consacré à aller revoir le terminus d'un scialet exploré avec Gillou il y a quelque temps déjà.

Le scialet de la Faille-trémie (LOU 74) s'ouvre par un vaste orifice au bord d'une piste forestière.

Un vaste P 18 se descend quasi plein pot.

La base offre quelques lucarnes vite bouchées.

Un passage latéral dégagé permet d'accéder à un second puits sur le miroir de faille.

Le second puits est particulièrement râpeux.

La suite est un ressaut plus large derrière mais la présence d'une émorme trémie en plafond n'incite pas trop à être joueur...

Michel devant le ressaut.

Au plafond, un gros bloc d'une tonne au moins semble juste collé...avec toute la trémie de la base du puits d'entrée dessus !

Sortie dans la végétation luxuriante de la forêt de la Loubière.

Retour sans problème à la civilisation.

Thierry


mercredi 24 juillet 2024

mercredi 24 juillet

grotte de Beaussement

 Thierry

Cet après-midi, petite visite à Beaussement pour revoir le chantier de l'affluent de la V.M.3.

Aucun doute, je suis le premier cette année dans le Labyrinthe !

Je suis rapidement au chantier particulièrement boueux.

Le tuyau est recouvert d'une couche de calcite provoquant une retenue d'eau dans le boyau !

Le barrage construit au 1er plan fait toujours son office de désamorçage de la v.m.3 vers le fond.

Le fond est particulièrement glaiseux...

Mais quelle résonance avec ce petit courant d'air qui intrigue !

Je cure de nouveau le chenal rempli de calcite (!) ; la continuation du chantier, même sans eau, sera sportive ! Retour en une demi-heure à la civilisation des canoës beuglant à qui mieux-mieux à l'extérieur...

vendredi 19 juillet 2024

mercredi 18 juillet

massif du Grand Som

Jérôme, Michel F., Thierry 

Nouvelle incursion en Chartreuse avec comme objectif une boucle autour du monastère de la Grande Chartreuse. Se joint à nous un ami et collègue de travail déjà rompu aux randonnées en commun (Taillefer, Combe de Fer,...).

La montée s'effectue sans encombre par le col de Frênay à part une petite erreur de parcours qui vaudra à Michel d'explorer une superbe cavité de 2 m !

La montée à l'aplomb du pas de la Suiffière offre un superbe panorama sur le Charmant Som, les falaises du Vercors étant aujourd'hui dans une brume de chaleur annoncée.

Au nord, le col de Mauvernay vers lequel s'ouvre le gouffre du même nom (- 507 m).

Nous visons un 1er orifice qui s'avère sans intérêt mais deux trous au-dessus nécessiteraient de s'assurer pour les atteindre.

Les falaises ne sont jamais loin, la végétation luxuriante.

Nous passons sous une barre sommitale pour éventuellement découvrir un départ, ne pas glisser !

Le monastère s'offre alors à nous 500 m plus bas !

Nous basculons ensuite vers le Habert de Bovinant, parcourant le lapiaz incliné à 45°, ce qui nécessite une attention extrême en progressant sur des arêtes aiguisées comme des lames de coûteaux.

Les falaises du Grand Som nous dominent majestueusement.

Nous repérons plusieurs trous que je pointe au GPS, n'étant pas venu sur zone depuis 1997 ; l'un recouvert de branches et d'une bâche attire notre attention et après une descente délicate en tee-shirt de quelques mètres, nous nous arrêtons sur un vieil équipement en place ! Ma mémoire faisant défaut, il faudra avec les coordonnées tenter un recoupement d'informations. A revoir...

La descente jusqu'au monastère s'effectuera sans problème mais que le parcours de la piste et de la route jusqu'à la Correrie est long ; à l'époque de mes recherches thésardes, je disposais d'une autorisation de circulation ! Retour après 8h de randonnée.

Thierry

samedi 13 juillet 2024

mercredi 10 & samedi 13 juillet

perte RB1

 Gillou, Lionel, Michel D. & F., Régis, Thierry

Mercredi, nous sommes cinq à reprendre la désobstruction sur les 2 chantiers : la compétition la plus collante de l'Histoire est lancée. Après 6 heures d'efforts sur 2 demi-journées, les terminus ventilés sont bien différents...

Dans le boyau, la coulée de droite se révèle très dure ; il a donc fallu creuser latéralement dans un mix de plancher, glaise, calcite et sable !

Au-delà, un point bas qui doit siphonner car c'est encore très humide.

La suite est une conduite forcée remontant légèrement avec un bon zef aspirant.

Il faut continuer à aménager le terminus en évacuant à reculons les déblais dans une boue bien adhérente. Pour l'autre chantier encore plus gadouilleux :

La place gagnée en partant d'un trou de souris est impressionnante !

Contrairement à l'autre chantier, ici c'est vertical pour l'instant.

La suite ... pas bien large , mais on peut en enlever encore avant des moyens plus percutants.

La suite...bientôt !

Thierry