dimanche 22 janvier 2023

année 2022

grotte G6

 Guillaume, Lionel, Michel D. & F., Pat & Anne-Marie, Thierry

C'est en 2019 que je m'intéresse à cet ensemble de cavités (16 d'inventoriées pour l'instant) mais je suis de suite intrigué par la numéro 6 développant près de 300 m et dont aucune référence  n'existe à part une vague allusion dans le Balazuc ; pourtant sa facilité d'accès et les graffitis de touristes auraient du laisser des traces documentaires. Je réalise une topographie de l'ensemble, le terminus étant constitué d'une trémie laissant filtrer un puissant courant d'air ! 

Les conduits lavés ne laissent aucun doute quant au passage d'un actif.

La trémie terminale franchement pas rassurante !

Avec Michel et Pat, nous entreprenons une première fouille qui permet de dégager un ressaut puis une étroiture verticale, regard sur une petite galerie d'où provient l'actif en petite crue mais le courant d'air est perdu. Puis nous attaquons la trémie de front pour s'arrêter devant l'instabilité menaçante de l'ensemble.

Parallèlement, nous désobstruons une cavité voisine constituée d'une sympathique salle d'entrée terminée par un passage impénétrable entre les concrétions anciennement attaqué ; l'élargissement révèlera une seconde salle quasi fermée d'où un faible mais constant courant d'air s'échappe à travers les concrétions. A revoir...



L'étroiture franchie.

La petite salle terminale (photos Pat).

Retour en avril 2021 avec Lionel (la prospection sur le plateau a révélé plusieurs cavités intéressantes) dans G6 : Hercule s'attaque à la trémie qui a trouvé à qui causer et me fait passer une série de blocs plus imposants les uns que les autres. Je ne suis pas Hercule moi ! Nous parvenons à dégager un accès aujourd'hui inaccessible sous la trémie qui nous mène à une salle boueuse où le courant d'air n'est plus si sensible. Le franchissement du passage est accompagné de prières au dieu des trémies pour qu'il n'éternue pas !

D'autres chantiers comme Chamontin, la Cascade, la Thermique ou Ste Croix les Galets nous occupent ailleurs...

Je propose alors à Michel D. et Guillaume une thérapie de choc pour la trémie, perdu pour perdu... Le travail est opéré en mai 2022 mais pendant la préparation je vais revoir un départ à gauche qui me travaille, parvient à franchir une étroiture avec la massette et stoppe sur un laminoir ventilé qui sent très bon ! La trémie est finie d'être démontée avec Lionel le 18 mais le sommet queute (zone désormais à éviter !) ! Je conduis ce dernier devant le laminoir et on entame les travaux. Retour le 20 et là le trou cède une première fois.

Le laminoir franchi le 20 mai ; au-dessus la "Guillotine", un ensemble de blocs menaçants non visibles : grâce à un travail remarquable de Gilles, ce passage est désormais sécurisé.

L'accès à deux salles ébouleuses très exposées et noyées en grosse crue !

Le ressaut du Minerai, passage-clé.

Le lendemain je topote la 1ère et découvre sous des blocs ce qui deviendra le passage-clé de tout le réseau. Mi-juin avec Guillaume et Lionel nous parvenons à coups de massette à franchir l'obstacle sévère et débouchons dans ce que j'ai nommé le "Mini-Peyrejal" : clairement la moindre crue est ici mortelle ! Les grands volumes se font néanmoins attendre...

1er bassin de d'eau résiduelle.

La salle de décantation, accès au Mini-Peyrejal.




Actuellement, ce conduit accuse 100 m de développement pour une profondeur depuis l'entrée à l'étiage de 13m, soit 6.5 m sous la rivière subaérienne !

Retour deux jours plus tard où sont présents Lionel, Michel D., Thierry et Eric de l'A.S.Charentes. J'avise un petit départ boueux à droite puis me hisse sur une pente boueuse à souhait et là je tombe sur un vaste conduit qui annonce clairement que nous venons de faire sauter le verrou d'accès au plateau ! Au comble de l'excitation, mes camarades ont tôt fait de me rejoindre.

Le jour de gloire...

La pente boueuse gravie donne sur un carrefour.


La galerie des Patates perlées bien décorée.


Si la galerie précédente queute sur colmatage de calcite, un boyau en hauteur en paroi droite signale la suite par un puissant courant d'air soufflant ! Par la suite, une échelle fixe en inox confectionnée par Lionel a été mise en place pour en faciliter l'accès...


... mais son transport et son passage à travers la trémie s'est révélé coriace !



Le terminus du 14 juin provisoire pour attendre Guillaume.

Partout du concrétionnement et ... de la boue, synonyme de mise en charge. Le 18 juin Guillaume, Lionel, Pat & Anne-Marie, Thierry comptent bien offrir aux nouveaux venus de la 1ère ; pendant que Pat et Lionel vont voir un aval, nous franchissons l'étroiture terminale facilement pour buter sur une escalade inattendue. Celle-ci est vite gravie avec précaution car lames et planchers très fins menacent de céder et la suite s'offre à nous : comme c'est un peu labyrinthique nous nous répartissons dans les différents départs.


L'étroiture du Robinet vite franchie.

Le sommet de l'escalade de 8 m.









Si les remplissages d'argile limitent souvent la taille des galeries, la progression s'avère assez facile.

Lionel et Pat nous rejoignent et nous entamons alors la progression dans une galerie sur plus de 400 m qui nous semble interminable.

La galerie Coucou rectiligne sur plus de 400 m.








Le portage d'un kit s'avère physique malgré l'absence d'obstacles réels.

Quelques bassins résiduels à l'étiage ne trompent pas sur la réalité en temps de crue !

Soudain, un bruit sourd : la rivière ! nous parvenons à un beau bassin ciselé de gours à l'aval mais point de rivière !

Le bassin des "Abeilles de Troyes" est constellé de vaguelettes.

Profond, le bassin défend un étroit passage où vrombit un puissant courant d'air !






A l'extrême étiage de cette année, seul apparaît ce mince orifice au ras de l'eau ; aujourd'hui, franchi une fois, il va demander des travaux d'aménagement avant et après la voûte mouillante.

Nul doute qu'une importante suite se cache derrière mais la moindre goutte de pluie fait siphonner le passage, il va donc falloir faire tomber le plafond pour pérenniser le courant d'air et rendre le passage humain. Nous stoppons là aujourd'hui à l'orée d'une galerie faisant un angle de 150° et bien alléchante mais il faut penser à Michel D. qui est parti chercher ses abeilles !

Le 29, nous revenons à trois (Lionel, Michel D. et Thierry), franchissons un superbe siphon de graviers de 4 m de large et enchaînons sur une galerie rectiligne de plus de 200 m, la galerie des Coudes ; un brutal virage à 90° sous de nombreuses cheminées mène à un siphon, le courant d'air est perdu.

Le siphon de graviers.

La galerie des Coudes, l'imposant remplissage impose une progression particulière mais on est debout.

La confluence des deux galeries.

A gauche, cela semble bouché, pas de zef de toute façon...

Le siphon que l'on pensait terminal mais Lionel a repéré quelques dizaines de mètres avant une galerie supérieure...

Début juillet, nous réalisons la topo et stoppons sur un ressaut dans le pseudo affluent entrevu en juin (Pat & Thierry, Michel F.). Le 15, Guillaume, Pat et Thierry explorent la galerie des Boulettes entrevue par Lionel mais stoppent sur une coulée ; en passant par le surcreusement du pseudo affluent, nous équipons le ressaut puis bloquons sur une étroiture ventilée. Pat ayant réussi à gravir la faille au-dessus s'arrête devant un gros volume !

Avant la 1ère...

L'accès aux Boulettes.


La galerie des Boulettes sans suite malheureusement...



La coulée empêche tout passage au-delà.

Le pseudo affluent des topographes s'avère très engagé.

Le ressaut impose une échelle tellement la boue rend la progression physique.

Une opposition délicate shunte un autre siphon.

La pause bouffe bien méritée dans un environnement quelque peu glauque.

Nous revenons enfin Pat et Thierry le 21 pour franchir l'étroiture terminale et nous nous retrouvons au sommet d'un vaste siphon (?) précédé d'un toboggan boueux finissant verticalement dans l'eau juste derrière ! Mais le courant d'air présent juste avant laisse présager que le siphon se désamorce ou une suite au sommet ? Il faudra revenir avec corde, perfo et néoprène, un sacré challenge car on est loin ! Mais quand on aime, on ne compte pas...



Le siphon terminal du Stégosaure (photo Pat).

En août les premiers orages referment le siphon des Graviers et 10 l/s s'écoulent du bassin des Abeilles de Troyes pour se perdre un peu plus loin dans une perte minuscule, certainement vite saturée...

Samedi 21 janvier, la galerie des Patates perlées prouve son activité temporaire, les rubalises ont été arrachées !


Si, avec Jérôme, on a pu avancer en se mouillant un peu jusqu'au bassin des Abeilles de Troyes, le siphon des Graviers siphonne...

Plus de 1700 m de 1ère, le sentiment que nous ne sommes qu'au début d'une nouvelle aventure ... boueuse ; la cavité reste extrêmement dangereuse et bannit toute intrusion par temps incertain. La trémie demande une grande vigilance car elle subit d'incessantes mises en charge. Enfin, il faut accorder une grande prudence vis-à-vis des agrès soumis à rude épreuve.

La plupart des photos datent de la 1ère.

Thierry






 





mardi 17, mercredi 18 & jeudi 19 janvier

avens du Menhir et Razagland

Lionel, Michel F. & D., Pat, Régis, Thierry

 Mardi, Le Foque et Michel vont agrandir le fond de la branche de gauche du Razagland ; le faible courant d'air et les 2 % de Co2 enjoignent les deux compères à poursuivre le lendemain les travaux.

Mercredi, finalement au gré des participations de dernière minute (!) nous nous retrouvons à 5 au Menhir où Guillaume et Thierry avaient retrouvé l'origine du courant d'air dans une minuscule fissure.

Régis franchit sans difficulté le ressaut un peu malcommode de l'entrée du Menhir.


Cinq au Menhir, le trou déborde de spéléos !

Le patriarche analyse la dimension du chantier !

Pendant que les deux Michel et Thierry préparent le chantier, Lionel et Pat grattent un peu partout.



Ca brasse de partout !

Au retour, Lionel et Pat vont vérifier le fond du Razagland.

Malgré sa brièveté, le Menhir découvert par Guillaume lors du second confinement garde une certaine esthétique.

Les 3-4 premiers mètres sont les plus étroits...

Il y a du déblayage à faire au Razagland.

Jeudi, nous sommes quatre : Pat et Michel vont au Razagland poursuivre les travaux, Foque et Thierry au Menhir.

La branche de droite du Razagland va nécessiter d'éliminer ce plancher...

Ca bosse dur au Menhir !


Le courant d'air provient de ces deux orifices mais pour l'instant pas de volume en vue.

Les deux compères du Razagland nous rejoignent, ayant terminé avant nous.

Certains, dont nous tairons les noms, ont besoin d'un certain espace pour se changer... Heureusement le parking est vaste !

Nous décidons d'abandonner le Menhir, le courant d'air nous semblant trop froid pour être honnête ; nous concentrerons nos forces dans la zone sur le Razagland, le Pelous et la Thermique, c'est déjà pas mal...
photos Pat & Thierry

Thierry

lundi 16 janvier 2023

Mercredi 4, samedi 7 et jeudi 12 janvier.


Perte de l'Interrogation ( Rosières ) 


    A la fin de notre dernière escapade dans cette grotte ( voir CR du 6/11/22 ), nous avions conclu qu'il faudrait y revenir et en profiter pour finaliser la topo.

    En effet, il restait sur le plan de nombreux points d'interrogation et certains segments à re-dessiner sans parler de l'énigmatique parcours de l'actif à clarifier.

    Je pars donc ce mercredi après-midi pour une incursion rapide avec, en poche, une photocopie étanche de la topo et une longue liste de points à revoir. A 20 mètres de l'entrée partent déjà, en rive droite, deux boyaux à topoter. C'est étroit mais les 40m sont assez rapidement pliés. Le second boyau aboutit lui à deux salles aux plafonds menaçants et encombrées de trémies de gros blocs. Il y a de multiples départs et il me faudra plus d'une heure pour en venir à bout. Bilan des courses : 101 m en deux heures et demi ; pas vraiment brillant.

      Retour trois jours plus tard pour une journée complète. Je croise David et Bastien venus encadrer deux collègues pour leur faire visiter le fond de la cavité. J'attaque les relevés en commençant par le shunt évitant le laminoir mouillé. Là encore plus complexe que prévu avec une multitude de conduits qui s'interconnectent. J'entreprend ensuite la désobstruction ( rapide ) de l'entrée d'un petit boyau qui se termine, une fois de plus, sur une trémie de grès bien bouchée.

   Je me propulse ensuite vers la rivière en relevant le méandre en haut de l'escalade repérée par Bastien. Puis le boyau de la trémie exploré par Jérôme. J'en profite pour repérer, forcer et dessiner précisément les circonvolutions de la rivière qui se perd et ré-apparait de nombreuses fois. 

Un passage typique de la galerie rejoignant la rivière avec ses blocs recouverts d'une pellicule blanche.

     La journée se termine au bout de 7 heures avec 156 m mesurés : je commence à y voir plus clair mais dans la bataille j'ai égaré mon appareil photo que j'ai posé quelque part... et j'ai la flemme de me re-farcir tous les coinstots où je me suis enfilé aujourd'hui.

    Dernière séance ce jeudi où je finis tous les relevés de la rivière et poursuis l'après-midi avec tous les laminoirs partant de la Salle Rose et de la Galerie Bleue.

Le départ du boyau précédemment désobstrué et forcé par Jérôme : pas bien haut...

    Je m'arrêterai souvent sur trop étroit mais la topo montrera des jonctions juste séparées de quelques mètres.

Le départ du laminoir de la Galerie Bleue jonctionné  "à voix" avec celui de la Salle Rose.  

      Je ressort au bout de 7 h 30 avec 158 m supplémentaires en laissant deux petites escalades faciles que je n'ai pas osé entreprendre tout seul. J'ai, oh miracle, remis la main sur mon appareil qui attendait sagement sur une banquette au bout d'un boyau. 

Appareil retrouvé ! Selfie pour fêter ça... Le coude de la galerie, au fond à droite le départ vers le Boyau Charmant et le boyau terreux à désobstruer...

    Les relevés topo sont globalement terminés, et avec ces 415 m de plus l'Interrogation développe dorénavant 991m. Contrairement à ce que l'on pouvait penser, la rivière qui sort d'une fissure est en fait unique car est difflue au pied de l'escalade de 2 m et se re-connecte plus en aval au niveau du conduit donnant accès au Boyau Aquatique.

La sortie de la rivière : Mais d'où vient-elle précisément ?

    Hormis ces escalades il resterait encore quelques désobs à entreprendre mais l'espoir de retrouver l'amont de la rivière s'amenuise de plus en plus. Par contre, l'ouverture de quelques trémies et fonds de boyaux terreux pourrait peut-être nous apporter encore quelques bonnes surprises...

Le secteur complexe de l'arrivée de l'actif, Salle Rose et départ Galerie Bleue. Topographie 2022 / 2023 : C. S. Joyeuse - S. C. Aubenas.

                                                                               Pat

Samedi 7 et dimanche 8 janvier 2023.

Lieu gîte : Saint Bauzille le Putois

Cavités pratiquées :

Grotte des Calles ( Bez et Esparon - 30 )
Aven du Grelot ( Pégairolles de Buèges - 34 )

Participants in alphatical order :

Les gars : 
Arnaud Judicael et Tao, Brun Régis,  Caussabel Jérémie, Fauque Michel,  Hagnere Michel, Moulin Abel,  Pascault Benoit, Rocheil Sébastien et Alexandre, Vermorel Hélios et Eole.

Les filles:
Arnaud Zoélie, Colinet Florence, Paulet Aurélie, Racapé Béatrice, Suau Carine, Verspieren Cécile.

Special guest stars: 
Pascal Mao et Caroline.

Equipe de surface: 
Bonneton Mélanie et Lisa, Arnaud Lison secondées dimanche par Carine, Michel et Régis.




Vendredi 7 :

     Nous arrivons tous en ordre dispersé : Aurélie, Michel et Régis ont démarré tôt l'apéro...
 Nous mangeons un bout tous ensemble pendant que Carine, Mélanie et leurs enfants démarrent le week-end par un resto asiatique... Les gamins sont surexcités de cette ambiance colonie de vacances et ont bien du mal à se coucher...

Samedi 8 : 
     Nous nous divisons en 2 groupes :
Les jeunes : Tao, Zoélie, Alexandre, Hélios, et Eole, encadrés par les tout aussi jeunes et sémillants Judi, Carine, Sébastien, Laurent, Michel et Régis iront à l'aven des Cales ( voir photos de la marche d'approche de Laurent ). 
Le lever à 7h pique un peu, surtout que nous apprendrons que les petites gazelles, Lisa et Lison, se sont levées à 11 h !

La 2ème équipe : Béa, Cécile, Flo, Abel, Benoit et Jérémie, se dirige vers l'aven du Grelot. Les JPS se font la guerre et nous indiquent des chemins d'accès diamétralement opposés, mais nous finissons par nous rejoindre sur un petit parking en bord de route..
La marche d'approche est sûrement jolie mais il y a du brouillard : il n'empêche que l'on se déshabille au fur et à mesure de la montée car ça réchauffe.




     Heureusement Béa est venue récemment et nous sert de guide: il faut quitter le chemin au bon cairn, descendre dans la pampa, utiliser un bout de corde douteux en fixe et remonter, pour mieux redescendre et trouver ce satané trou. Bref il faut vraiment connaître l'endroit si on ne veut pas passer la journée à randonner.



     Les femmes prennent l'équipement en main, et Béa, Cécile puis Flo équiperont la cavité. Cela donne lieu à des moments d'attente conviviaux aux discussions riches et extrêmement variées ( voire impubliables )...
Nous rencontrons et dérangeons quelques chauves souris qui vivaient paisibles et heureuses avant de nous connaître.
Nous sommes rejoins par Caroline et Pascal.
Nous faisons une petite pause repas avant d'arriver sur un mini lac qui risque de nous faire tremper le bas des reins.



     Abel ré-équipe avec succès la main courante en fixe et nous passons tous, pour le fun, le sport et la photo pour rebrousser chemin quelques mètres plus loin...



     Nous ressortons tous entiers, sales mais heureux ! Il fait nuit et Aurélie, Benoit et Flo se perdent presque en remontant...




TPST : 7h

     Nous rejoignons les copains le soir au gîte vers 18h pour un apéro géant suivi d'une bonne assiette de pâtes carbo ( nara et pas carbonisées ) préparées avec amour par Sébastien ( merci et gloire à cet homme ).
     Mélanie a visité les environs avec les petites qui nous arrosent de beaux dessins.
Réhydratés à la bière et au vin rouge comme il se doit, la nuit sera douce... car demain on remet ça.

Dimanche 9 janvier : 

Aven des Cales.

     Nous repartons gaiement pour de nouvelles aventures, avec un seul JPS .
Une fois équipés, nous traversons une pâle copie du tunnel de la voie verte de Vogüé pour attaquer la remontée qui est aussi jolie, sans brouillard mais il pleuvine un peu.



 Elle est plus ardue que la veille.





     L'entrée du trou est fermée pour éviter aux chauves souris d'aller s'y retrouver coincées. C'est l'heure du selfie !



     La cavité est équipée par un autre club, nous n'avons qu'à suivre les cordes et les cairns. Cela ressemble aux montagnes russes et 2 beaux puits de 25 et 45 mètres ponctuent le parcours.





Nous admirons une paroi rocheuse assez exceptionnelle de couleur violette.




     Nous réalisons un selfie au bout de la cavité ( j'ai découvert que mon téléphone était équipé d'un retardateur, mazette ! ) et nous remontons.



    Retour à la voiture où Abel nous propose de la pâte de coing et des bières ! On ne peut pas refuser !
Nous retrouvons Mélanie, Carine, Michel et Régis au gîte à 16h. Ils ont tout "cleané" ce qui est vraiment sympa.

TPST: 6h

L'équipe des jeunes nous rejoint un peu plus tard et nous regagnons chacun nos pénates.

Un chouette week-end dans une excellente ambiance, avec un petit goût de reviens y...

A bientôt.

                                                                       La Flo Emoji