lundi 25 mars 2019

Mercredi 20 mars

Grotte Jean-Pierre

Pat & Thierry


Ce mercredi nous décidons d'aller enfin visiter cette grotte explorée par la MJC Givors puis le S.C.Joyeuse en 1968 répertoriée dans l'inventaire jurassique de 2001 et que je n'avais jamais fouillée.





La cavité est de suite coupée par deux ressauts malcommodes à la remontée qui débouchent sur une galerie-laminoir partiellement remblayée par les crues.





Très vite, on parvient à une jolie rotonde agrémentée d'une coulée active ; puis on débouche sur un vide : ici, le plancher stalagmitique a été percé et impose l'équipement d'une vire pour franchir l'obstacle...

La jolie rotonde concrétionnée.


Le ressaut sous-jacent bute sur une étroiture sélective sans courant d'air.
A la sortie, un puits latéral se jette dans un siphon à niveau variable réceptacle du ruisseau issu de l'amont.



En face, une étroiture remblayée a demandé une rapide désobstruction et la galerie qui suit est marquée par un remplissage surcreusé en canyon recouvert de petits gours.




Le fond devient glaiseux et plus humide et on perd le courant d'air.

Une étroiture dans l'argile a du être franchie mais demande d'être un peu plus aménagée pour nos gabarits ; l'absence de courant d'air n'est pas motivante...

Celui-ci provient d'une cheminée latérale qui stoppe sur un passage infranchissable ; l'endroit fait penser au terminus de l'aven n°1 de Burle vu de l'autre côté bien sûr !

Derrière cette chatière à élargir pour créer une traversée, l'aven de Burle n°1, jonction confirmée de l'autre côté et explication du courant d'air.
Pat & Thierry 

dimanche 24 mars 2019

Samedi 09 mars

Perte de Poucholle

Gillou, Pat & Thierry


Ce samedi après-midi, après une désob à suivre du côté de Vallon, nous allons tenter de franchir le terminus de la perte de Poucholle.



La perte offre un couloir d'entrée spacieux vite suivi d'un passage bas exigü ; l'accès à la diaclase qui suit l'est tout autant !



     Gilles parvient à franchir le terminus que les longues jambes de Pat ne parviennent pas à imiter. Il bute sur un laminoir impénétrable en hauteur et peut apercevoir en bas une flaque d'eau défendue par un resserrement du méandre; c'est très étroit mais la suite est par là... Une escalade de 6 m dans le méandre qui précède l'étroiture permet de rejoindre une galerie fossile colmatée à chaque extrémité sur des coulées de terre : nous ne sommes pas loin de la surface... Quant à Thierry il patiente puis va faire un tour dehors en laissant les vers de (sous) terre se débrouiller !


Thierry en profite pour explorer une petite grotte supérieure après désobstruction ; elle stoppe sur un petit puits impénétrable, ce que confirme Gillou, les 3 compères étant de nouveau réunis.


     La prospection aux alentours permet de voir une paire de trouilloux sans continuation mais un beau puits attire notre attention... Gilles descend facilement en escalade, suivi bientôt de Pat. Il faut passer au dessus d'une grosse carcasse de sanglier jetée dans un sac au fond du puits pour accéder à la suite.



Joli sourire...
     Après désobstruction, ils explorerons une nième diaclase qui une fois de plus s'arrête sur une étroiture avec volume derrière mais le jeu vaut-il une désobstruction ? 


Un micro passage au fond du méandre... mais bien colmaté...
Une fente bien attirante, objet de nos phantasmes... car derrière on devine une suite plus large...


Au dessus de notre étroiture, le méandre est complètement bouché par la calcite.
Pendant ce temps là Thierry discute avec un autochtone en attendant l'arrivée de nos intrépides explorateurs.


Dimanche 17 mars

Plateau de la Serre

Pat & Thierry

Je décide d'aller voir un petit trou signalé par une personne de l'entretien des routes et parviens à emmener Pat avec moi, bénéficiant d'une paire d'heures.




     Le trou est vraiment en bordure de route et s'avère très colmaté ; de plus on est pas les premiers !


     Le temps de faire un petit tour à la périphérie permet d'en trouver un autre à l'entrée sympathique.



Il s'agit d'un boyau vertical étroit s'achevant sur un amoncellement de blocs, la suite étant proprement impénétrable...
- 3 puis - 6, ça c'est de la grande spéléo !

jeudi 14 février 2019

Mercredi 13 février

Plateau de Labeaume

Pat, Thierry

Retour sur le plateau de Labeaume : nous allons d'abord vérifier que la température que j'avais relevée vendredi dans ce trou souffleur ouvert en 1996 est bien un dysfonctionnement de mon thermomètre.

Situé sur un secteur stratégique où, à mon humble avis, se cache un grand réseau, le trou dont nous n'avions pas poursuivi la désobstruction s'apparente à un soutirage d'1.5 m de profondeur.
Ayant un témoin fiable en la personne de Pat, les deux thermomètres indiquent bien une température qui pose beaucoup de questions : entre 3.7 et 4.3°C pour une température extérieure d'environ 13°!


Le thermomètre de Pat n'accepte plus que les Fahrenheit : la perfide Albion ! 
Au retour, nous allons revoir une perte que m'avait indiquée  G. Nogier du S.C. Joyeuse à l'époque.



La perte draine un bassin non négligeable et comporte des conglomérats ainsi que des témoins d'ennoyage et de purge brutale.
Au bout de 15 m, il faut ramper puis Pat parvient à franchir une étroiture sévère mais notre tenue en polaire + combi toile s'avère rédhibitoire au vu de l'étroitesse de la suite ; mais le courant d'air aspirant est de bonne augure ...

Le passage bas avant l'étroiture ; notez le plafond lavé !

Cette lame crée une étroiture malcommode à franchir...

La suite ...
Nous revenons au véhicule pour descendre un petit aven non répertorié.



Le joli petit puits d'entrée donne accès à un couloir vite obstrué même si d'un côté un passage minuscule laisse entrevoir une continuation non ventilée.

Un petit soutirage ne laisse aucun espoir de suite.
Nous allons ensuite voir un trou repéré en balade avec ma chère et tendre...

Sur le sentier, une belle arche...

L'aven, lui, n'offre guère d'intérêt et s'avère comblé par de gros blocs.
Retour à la voiture mais en passant une petite ouverture ventilée est découverte ... à suivre.


Bref, une demi-journée avec encore plein d'objectifs !

Pat & Thierry

jeudi 7 février 2019

Mercredi 06 février
Secteur de Labeaume
Pat, Thierry
Après avoir fait visiter la grotte du Raid à quelques gardois bien sympas, retour aux fondamentaux : explo, topo, inventaire ...
Je choisis un secteur non fouillé par mes soins et Pat se joint à moi avec plaisir.
Le premier trou est jonché de gravats, ça commence bien !


Le premier trou nécessite une échelle car c'est glissant ; la base est jonchée de gravats et autres joyeusetés !
Un petit couloir pentu débouche dans un conduit confortable mais très vite butant sur un passage infranchissable, alléchant cependant !



Derrière cette étroiture ... du vide et du vent !

Cap sur le second tout proche et encore plus pollué : c'est tellement facile plutôt que d'aller à la déchetterie ! C'est une grande diaclase sans issue profonde de 10 m...

Un peu plus loin un couloir en départ de combe attire notre attention : une petite galerie ici aussi polluée (décidément, mais là il a fallu faire l'effort de les porter dans la cavité !) stoppe sur un amas de blocs avec une belle résonance derrière. Une désobstruction d'une heure permet à Pat de franchir l'obstacle mais malheureusement la diaclase très haute s'arrête 5 m plus loin !

Le (petit)chantier.

L'étroiture franchie (Pat est derrière).
Le terminus impénétrable.
 Enfin, nous passons devant une grotte connue depuis longtemps que nous reconnaissons sur une courte distance ; il faudra y revenir pour la fouiller et la retopographier.

Un écoulement temporaire est visible avec mise en charge car l'aval est bouché.


Nous nous arrêtons sur une traversée et un ressaut qui nécessitent un bout de corde.
C'est bon pour ce bel après-midi d'hiver ; à bientôt pour de nouvelles aventures !
Pat & Thierry